Introduction

Toutes, tous sont susceptibles d’être victimes de sexisme et de violences à caractère sexuel. Toutefois,  l’Université reconnaît que le sexisme et les violences à caractère sexuel sont majoritairement dirigés à l’endroit de certains groupes. Il s’agit notamment des femmes, plus particulièrement lorsque leur vécu se situe à l’entrecroisement de plusieurs formes de discrimination, des personnes issues des minorités sexuelles ou de genre, des communautés racisées ou ethnicisées, des communautés autochtones, des étudiantes, étudiants étrangers, ainsi que des personnes en situation de
handicap.

L’existence de normes sociales sexuées et genrées et de structures sociales font en sorte que les situations de violences à caractère sexuel sont sousrapportées, banalisées et normalisées. Ces éléments contribuent à maintenir des iniquités sociohistoriques envers les femmes et les minorités de genre. Ces éléments contribuent également à perpétuer ce qui est souvent identifié comme étant la culture du viol.

Assurer la confidentialité est un principe-clé dans la création d’une culture du respect et du consentement dans laquelle les personnes victimes se sentent en sécurité pour divulguer une situation de sexisme ou de violences à caractère sexuel et demander de l’aide. Toutes les personnes témoins ou informées d’un acte de sexisme ou de violences à caractère sexuel doivent agir dans le respect de la confidentialité des informations. Outre les communications auprès du Bureau d’intervention et de prévention en matière de harcèlement, les informations relatives à de tels actes ne devraient être communiquées que lorsque nécessaire.